Les croyances limitatives

Les croyances s’organisent souvent à partir des expériences vécues par chacun. Depuis l’interprétation que l’on fait des événements, de l’importance que l’on accorde aux sentiments et aux émotions, chaque croyance conditionne l’individu…

   

 

  1. À partir des généralisations qu’il adopte. Exemple :
    - Le monde court à sa perte.
     
  2. À partir des distorsions de la réalité. Exemple :
    - Je ne serais jamais capable de mensonge.
    - Il ne pourra pas s’en sortir, il est trop maladroit.
    - Tout ce que j’entreprends est voué à l’échec.
     
  3. À partir des omissions. Exemple :
    - Je vais faire comme si de rien n’était !
    - Si je ne le dis pas, ça n’aura pas de conséquences.
    - J’ai tout à fait le droit d’agir ainsi, tant que je ne me fais pas prendre.
     

Chaque fois que l’expérience subjective s’organise et se multiplie au grès des expériences donnant corps aux croyances, plus l’on s’écarte de toutes les perspectives qu’offre la réalité. En somme, l’on réduit considérablement le champ des possibles et à l’accès aux opportunités.

Vous comprenez qu’aucune croyance ne reflète la vérité. Dans le meilleur des cas, elle est aidante, ce qui renforce une action favorable. Dans le pire des cas, elle est un frein, et elle confirme la croyance négative, ce qui conduit l’individu à s’enfermer dans ses convictions.

Le côté positif d’une croyance, c’est qu’elle révèle la manière dont un individu se construit, la réalité objective qu’il se fait de son environnement, le rapport qu’il entretient avec le monde, la société, etc.

En somme, dites-moi en quoi vous croyez, je vous dirais ce que vous êtes en mesure de vivre dans ce monde.

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